Grand Canyon : le grand frisson (part 1)

Le Grand Canyon, on dirait bien qu’il me rend poète…

L’expérience Grand Canyon

Arrêter la voiture. Poser le pied à terre. S’approcher du bord. Et découvrir l’immensité… Rester sans voix. Traversés par la beauté irréelle du lieu. Troublés par ce spectacle immobile et ancestral. Nous, soudain minuscules, face à l’étendue de canyons à perte de vue.

Poser les yeux sur ce paysage lunaire et escarpé. Un lieu dont on ignore tout mais qui se raconte, qui invite à l’imaginaire et à la rêverie. Devenir le spectateur privilégié de ce monde secret et infiniment grand. Oser le sortir de sa torpeur l’espace de quelques clichés. Se laisser surprendre par le silence. Se laisser séduire par le calme imposant. Des heures passées à emprunter ses sentiers, à passer d’une pointe à une autre. Puis revenir sur ses pas, assaillis de superlatifs, quand aucun ne suffirait à traduire la singularité du décor.

On ne peut pas partir, pas déjà, on n’a pas eu le temps de mémoriser toutes les nuances, la palette des couleurs. De graver dans notre mémoire le ballet des ombres et des rayons de lumière à travers les nuages.

Je l’ai découvert une première fois en 2008 puis une seconde en 2014. A chaque fois, le spectacle est à couper le souffle tant il est à perte de vue.

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